Je ne retournerai pas chez le PSY !

23 mai 2017

Cet article est un condensé de trois choses :

Tout d’abord ma cette  nouvelle coiffure ! Celle qui me vaut de nombreux compliments depuis samedi dernier. Il était temps que j’expérimente autre chose 🙂

Ma robe de chambre ! Pardon, mon kimono 🙂 cette pièce tendance tout droit sortie de notre dressing est LA pièce incontournable de cet été.

Et enfin, je partagerai avec vous les raisons pour lesquelles les séances chez un psy ne me conviennent pas.
Je suis consciente que c’est un sujet relativement tabou dans notre culture africaine. Tandis qu’en occident, cela va de soi.
Dans notre culture, si nous avons besoin de nous libérer par la parole, nous devons le faire auprès de la famille ou des amis. Je vais tout de même vous raconter mon expérience afin que vous me donniez votre avis sur le sujet.

Je souffre de manière chronique, de  violentes crises de migraine depuis une dizaine d’années. J’ai rencontré de nombreux médecins et des spécialistes en neurologie afin d’en venir à bout.
Les migraines peuvent avoir différentes origines : héréditaire (ce qui n’est pas mon cas), alimentaire, hormonale, psychologique ou  psychosomatique. A priori c’est lorsque l’organisme réagit a posteriori suite à un traumatisme antérieur…
Pour faire simple, cela peut venir de votre tête 🙂 J’ai donc entrepris de rencontrer un psychologue en 2007 afin de comprendre et, qui sait, trouver l’origine de mes migraines.

Je me souviens que la salle de consultation de ma première psy était loin d’être aussi « cocoon » que celle des psychologues et psychothérapeutes que l’on peut voir dans les films. C’était très, voire trop, lumineux. Cette salle ne disposait pas d’un canapé pour s’asseoir ou s’allonger confortablement.  Etant donné que la  psy était subventionnée par mon école, le prix de la consultation était symbolique :  5 euros de l’heure.

Est-ce la raison pour laquelle je devais m’attendre à un décor minimaliste digne d’une salle d’attente d’hôpital !?

Lors de ma première séance, la psy notait tout ce que je disais et ne posait AUCUNE question. Je me sentais particulièrement déroutée car je ne savais pas dans quel sens je devais me raconter. Je ne ressentais aucune empathie de sa part. Rien de chaleureux.

Je me souviens juste qu’au bout d’une heure, elle m’a dit « On s’arrête ici et prenez RDV pour une autre séance ».

 

Une de mes profs m’avait dit un jour ceci : « Le psy on le sent ou on ne le sent pas ».
Vos énergies doivent être en symbiose. Etant donné que vous ouvrez votre intimité à un inconnu, vous devez au moins vous sentir suffisamment en confiance pour lâcher prise et vous confier sans peur.

Un peu comme je le fais avec vous 🙂

J’ai rencontré mon deuxième psy suite à un burn-out. le médecin généraliste qui me suit depuis des années me l’avait chaudement  recommandé.

J’ai effectué deux séances avec ce dernier mais deux faits ont été particulièrement dissuasifs.

Les séances se déroulaient dans un bureau de consultation classique. Lumière blafarde, chaise raide et peu confortable… Bref les conditions idéales pour se mettre à table:-)

En plus de cela, la séance ne durait JAMAIS une heure entière. Elle commençait souvent 10 minutes après l’heure du RDV et terminait 10 minutes avant l’heure. Ma consultation durait donc 40 minutes et j’avais toujours l’impression que le psy n’était pas vraiment à l’écoute. Il semblait toujours pressé comme s’il pensait déjà au patient suivant. Dès que je sortais de la salle,  un autre patient attendait déjà son tour. Après deux séances, j’ai arrêté !

 

Enfin, j’ai fait trois séances avec mon dernier psy. La lumière de la salle de consultation était toujours blafarde mais cette fois au moins , il y avait au moins un canapé 🙂

Chose étonnante, il ne prenait pas de notes. Je me demandais comment il ferait pour se souvenir de tout ce que je lui racontais.

L’avantage avec lui c’est qu’il y avait un  réel échange. Il me posait des questions qui suscitaient en moi de  vraies interrogations. J’ai pris la décision d’arrêter nos séances de consultation  car il suscitait en moi des questions qui m’amenaient à ouvrir de vieilles blessures.

Je n’aimais pas les sensations que j’éprouvais en évoquant des choses de mon passée. Il parait qu’il faut briser un muscle pour le reconstruire. En ce qui me concerne, je ne pense pas qu’il faille nécessairement ouvrir certaines plaies pour les aider à cicatriser.

J’avais ami qui voyait un psy depuis huit ans. Je me souviens lui avoir  dit que je ne trouvais pas cela normal.

Si au bout de huit ans, vous avez encore besoin de votre psy, soit il est incompétent soit vous avez un autre problème.

« Depuis lors, je « m’auto-soigne en lisant des livres de développement personnel qui me font énormément de bien.
A ce propos, Je vous donnerai quelques titres lors de mon Lunch Anniversary et j’en offrirai un aux participantes 🙂
Toutes les informations pratiques sur l’évènement  ICI.

Et vous, quelle est votre expérience personnelle ? Avez-vous déjà consulté ? Si oui,  êtes-vous satisfaits de votre psy ?

Pour suivre mes aventures sur Instagram c’est par ICI

Prenez bien soin de vous les ami(e)s !

Céline

Kimono : Berschka; Pantacourt : Berchska; Top : Camaieu; Photos : Charles ; Relecture : Charles

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13 comments

Noire et Psy 23 mai 2017 at 14 h 00 min

Bonjour Céline,

Votre article m’a interpellée en tant que Psychologue et Africaine. J’ai envie de réagit car ce que vous dites soulève des questions que de nombreuses personnes se posent après avoir rencontré un ou plusieurs Psy. Qu’elles soient d’origine africaine ou pas.

1-Tout d’abord, il est très important de bien choisir son Psy, car tous les Psy ne sont pas spécialisés dans la prise en charge de votre problème. Normalement, un bon Psy devrait vous réorienter vers un collègue dont la pratique est plus adaptée à vos besoins

2- Avant d’aller consulter un Psy, il faut avoir une connaissance suffisante de ce métier, et savoir ce qu’on attend de lui. Normalement, lors de la première consultation, un Psy vous explique en quelques mots ce qu’il fait et quelles méthodes il utilise.

3- Il faut de 2 à 3 séances minimum pour arriver à cerner al problématique d’un patient. Ce qui l’amène est en général un symptôme et non le véritable problème.

4- Le « silence » du Psy dépend de son orientation thérapeutique et aussi de sa personnalité.

5- Le Psy est censé plus écouter que parler si vous êtes en situation de souffrance, mais il faut évidemment des feed-backs et des retours.

6- On ne peut pas « soigner » sans réouvrir les blessures et les analyser de près. Si vous voulez éviter cela, c’est mieux de vous orienter vers el développement personnel qui par définition ne traite pas la souffrance, mais le bien-être.

7- Tous les Psy ne sont pas pareils, de par leur formation, leurs méthodes de travail, leur expérience et leur personnalité. C’est un métier où le feeling compte énormément, ou le courant passe et on peut construire un projet d’accompagnement, ou le courant en passe pas et ça n’ira pas plus loin.

8- La prise de notes: certains Psy notent et d’autres pas. Ce qui compte c’est le fait que VOUS (la patiente) vous sentiez écoutée et aidée dans le sens de votre demande.

9- Ne vous découragez pas, il faut en général essayer plusieurs Psy pour trouver chaussure à son pied. Quelques personnes ne sauraient représenter toute une profession.

10- Il existe différents types d’interventions en Psychologie, certains traumatismes demandent un suivi très long (psychanalyse), car ils ont complètement modifié la structure de personnalité de la personne ainsi que son rapport au monde, d’autres troubles sont plus légers et là on parle de soutien psychologique ou de thérapies brèves. Ce n’est donc pas parce qu’on est suivi depuis des années que le Psy n’est pas bon, tout dépend de POURQUOI on est suivi.

Si je fais un parallèle, le développement personnel par exemple dure toute une vie. On apprend tous les jours sur soi et il faut du temps pour parvenir à un certain équilibre.

11- Pour nous les africains en général, il y a des réticences dès le départ envers le Psy, ceci à cause du stéréotype selon lequel  » le Psy c’est pour les Blancs ou pour les fous, nous on a nos familles pour ça »; donc il y a des chances qu’on déchante plus vite en cas de déception.

Pour terminer, je dirais que l’Homme est une machine complexe. On ne peut le « réparer » en deux temps trois mouvements avec des recettes toutes faites. Suivre une thérapie c’est d’abord se découvrir soi-même. Au fur à à mesure qu’on avance on ouvre la porte sur des blessures et des peurs qui demandent à être traitées mais dont on ignorait complètement l’existence et l’impact sur nos vies.

Si vous trouvez le Psy qui vous convient, vous aurez un excellent guide pour effectuer ce voyage.

Voilà ce que j’avais envie de vous dire suite à votre article. Continuez à lire et à vous informer, le développement personnel est une voie comme une autre pour se sentir bien, même s’il ne guérit pas les souffrances du passé, et encore moins les traumatismes.

Cordialement,

Reply
Ide Rosine 24 mai 2017 at 6 h 16 min

Comme la dit la dame psy plus haut, on ne peut pas soigner sans recouvrir les blessures. J’ai rencontré 2 psy quand je traversais une période très difficile de ma vie et ça m’a fait un bien fou. Je n’hésite pas même avec mon médecin traitant à la faire passer pour mon psy et quand je rentre chez moi je suis soulager d’avoir partagé avec elle mes angoisses.
C’est vrai que c’est très tabou dans notre société africaine mais je pense qu’il est temps qu’on s’y mette.

Reply
Céline 28 mai 2017 at 12 h 14 min

Bonjour Rosine 🙂 Merci d’être passée par ici. Malheureusement dans notre société c’est un réel tabou. Je me souviens d’un cas au Cameroun où on prenait un jeune adolescent pour un fou car il était devenu violent avec son père. Il tenait des propos incohérents. J’ai appris quelques mois plus tard qu’il s’agissait en fait d’une dépression alors que ses parents pensaient qu’il s’agissait de la sorcellerie.
Je suis heureuse que tu sois allées voir un psy et cela t’aie du bien. A bientôt ma chère.

Reply
Daniele 24 mai 2017 at 12 h 09 min

J’ai eu à consulté un psy une fois apres une rupture je me sentais tellement mal. J’ai pleuré comme un bébé et j’ai eu honte à la fin de la séance. Je n’y suis jamais retourné. Déjà je ne sentais pas un lien avec cette dame. Elle m’avait paru trop sèche voire insensible à ma douleur.
Finalement j’ai la chance d’avoir une tante psychologue à qui je parle sans restriction et beaucoup de lectures. Mais ce qui m’a relevé à ce moments c’était la prière.
Le tout dans une thérapie c’est de s’y sentir bien.

Reply
Noire et Psy 24 mai 2017 at 13 h 38 min

Bonjour Céline,

J’ai relu mon commentaire et je me suis rendue compte qu’il y a quelques erreurs de frappe. Je n’ai pas eu le temps de relire avant de poster.
Je le remets ci-dessous, avec les corrections si ça ne vous dérange pas.

Bonjour Céline,

Votre article m’a interpellé en tant que Psychologue et Africaine. J’ai envie de réagir car ce que vous dites soulève des questions que de nombreuses personnes se posent après avoir rencontré un ou plusieurs Psy. Qu’elles soient d’origine africaine ou pas.

1-Tout d’abord, il est très important de bien choisir son Psy, car tous les Psy ne sont pas spécialisés dans la prise en charge de votre problème. Normalement, un bon Psy devrait vous réorienter vers un collègue dont la pratique est plus adaptée à vos besoins

2- Avant d’aller consulter un Psy, il faut avoir une connaissance suffisante de ce métier, et savoir ce qu’on attend de lui. Normalement, lors de la première consultation, un Psy vous explique en quelques mots ce qu’il fait et quelles méthodes il utilise.

3- Il faut de 2 à 3 séances minimum pour arriver à cerner la problématique d’un patient. Ce qui l’amène est en général un symptôme et non le véritable problème.

4- Le « silence » du Psy dépend de son orientation thérapeutique et aussi de sa personnalité.

5- Le Psy est censé plus écouter que parler si vous êtes en situation de souffrance, mais il faut évidemment des feed-backs et des retours.

6- On ne peut pas « soigner » sans réouvrir les blessures et les analyser de près. Si vous voulez éviter cela, c’est mieux de vous orienter vers le développement personnel, qui par définition ne traite pas la souffrance, mais le bien-être.

7- Tous les Psy ne sont pas pareils, de par leur formation, leurs méthodes de travail, leur expérience et leur personnalité. C’est un métier où le feeling compte énormément. Ou le courant passe et on peut construire un projet d’accompagnement, ou le courant ne passe pas et ça n’ira pas plus loin.

8- La prise de notes: certains Psy notent et d’autres pas. Ce qui compte c’est le fait que VOUS (la patiente) vous sentiez écoutée et aidée dans le sens de votre demande.

9- Ne vous découragez pas, il faut en général essayer plusieurs Psy pour trouver chaussure à son pied. Quelques personnes ne sauraient représenter toute une profession.

10- Il existe différents types d’interventions en Psychologie, certains traumatismes demandent un suivi très long (psychanalyse), car ils ont complètement modifié la structure de personnalité de la personne ainsi que son rapport au monde. D’autres troubles par contre sont plus légers, et là on parle de soutien psychologique ou de thérapies brèves.
Ce n’est donc pas parce qu’on est suivi depuis des années que le Psy n’est pas bon, tout dépend de POURQUOI on est suivi.

Si je fais un parallèle, le développement personnel par exemple dure toute une vie. On apprend tous les jours sur soi et il faut du temps pour parvenir à un certain équilibre.

11- Pour nous les africains en général, il y a des réticences dès le départ envers le Psy. A cause du stéréotype selon lequel  » le Psy c’est pour les Blancs ou pour les fous, nous on a nos familles pour ça « ;
Donc il y a des chances qu’on déchante plus vite en cas de déception.

Pour terminer, je dirais que l’Homme est une machine complexe. On ne peut le « réparer » en deux temps trois mouvements avec des recettes toutes faites. Suivre une thérapie c’est d’abord se découvrir soi-même. Au fur à à mesure qu’on avance, on ouvre la porte sur des blessures et des peurs qui demandent à être traitées mais dont on ignorait complètement l’existence et l’impact sur nos vies.

Si vous trouvez le Psy qui vous convient, vous aurez un excellent guide pour effectuer ce voyage.

Voilà ce que j’avais envie de vous dire suite à votre article. Continuez à lire et à vous informer, le développement personnel est une voie comme une autre pour se sentir bien, même s’il ne guérit pas les souffrances du passé, et encore moins les traumatismes.

Cordialement,

Reply
Céline 28 mai 2017 at 12 h 11 min

Bonjour et merci de votre message particulièrement édifiant. Merci d’avoir pris d’énumérer tous ces points qui nous enrichissement et nous permettront de faire de meilleurs choix dans le futur.
Merci d’être passée par ici. Vous avez bien fait de re-écrire votre commentaire 🙂

Reply
Nathy973 24 mai 2017 at 19 h 28 min

Bonjour,
Je suis d’accord avec ce que dis plus haut la psy. Moi j’ai rencontré un psy suite à une dépression. C’est mon médecin traitant qui me l’avait conseillé. Déjà elle avait fait un courrier pour raconter en quelques mots la problématique que je rencontrais. A l’époque j’étais au chômage donc j’ai voulu prendre rdv dans un truc social le délai était trop long. J’ai décidé de mettre le prix. J’ai d’abord rencontré un psychiatre qui a voulu me donner des antidépresseurs. Mais ce n’est pas ce que je recherchais. Moi je savais que ma dépression était due à des traumatismes donc je voulais travailler sur moi. Me guérir sans médicaments. Un jour dans la salle d’attente du centre médicale j’ai trouvé le prospectus d’une psychothérapeute qui décrivait en quelques lignes son boulot et je me suis reconnue dans le message qu’elle souhaitait faire passer donc j’ai pris rdv. Au début c’était trop dur comme tu dis elle ouvrait des portes que j’avais pas envie d’ouvrir. A chaque fois que je sortais de là je me sentais pas mieux. Je pouvais rien faire après mes séances. Du coup je prenais mes rdv en fin de journée et je mettais rien derrière. J’avais des soucis d’argent. Donc les deux ensembles faisaient que j’ai commencé à louper des séances. A l’époque vu le boulot qu’il y avait à faire j’avais au départ 2 à 3 séances par semaine. Du coup je l’évitais, j’avais toujours une excuse pour annuler. Mais elle a insisté en m’expliquant que ce qui comptait pour elle c’était pas les sous mais le travail que l’on fait et que j’en avais besoin. A l’époque j’avais perdu un travail car je n’allais plus au boulot…Et je m’enfermais chez moi.. Pour les pb financiers j’ai payé petit à petit et elle m’a fait un tarif spécial jusqu’au jour j’étais capable de payer les 60 euros de l’heure. Je trouvais les séances chères et tout. Elle m’a expliqué que soigner sa santé mentale ça navait pas de prix. Et que j’achèterai moins de chaussures et de vêtements ou de sacs à main mais j’irai mieux. Elle avait remarqué ma conquetterie ;). Elle avait une voix douce et le lieu était correct. J’ai eu mal pdt un bon moment et au bout de quelques mois le travail à commencer à porter ses fruits. Je ne sais pas ce que j’aurai fais sans elle car à l’époque même mes amis et ma famille ne m’étaient plus d’aucune aide. Elle a réussi à me donner des clés pour comprendre mon mal être et on a réussi à cicatriser bcp de plaies. Aujourd’hui je vis avec mes cicatrices mais elles ne saignent plus comme avant et je suis bienveillante envers moi. Je sais quand la petite fille au fond moi pleure, je sais décoder pourquoi la plus part du temps et actionner ce qu’il faut pour la rassurer.
Ma psy m’a toujours dit que je devais guérir toute seule sans attendre d’avoir un mari ou des enfants en pensant qu’il panseront mes plaies. Et c’est ce que j’ai fais et je m’en félicite aujourd’hui. J’ai une dizaine d’année de thérapie. Aujourd’hui je n’ai plus besoin d’elle en tout cas quasiment plus sauf si je me retrouve face à une situation trop complexe. Le travail que j’ai réalisé avec elle m’a permis de reprendre mes études, elle m’a accompagné à chaque étape difficile. Aujourd’hui je suis infirmière auprès d’enfants. Je connais les leviers pour désamorcer une rechute. Car la dépression c’est comme l’alcool on en guérit pas. De plus j’ai appris dernièrement que c’est une maladie de famille car j’ai de nombreux membres de ma famille qui sont passés par là, il y a un membre de ma famille qui s’est immolé à cause de ça, il y a eu des suicides, le dernier il y a deux ans etc.. À l’époque quand je parlais de ça aux membres de ma famille on m’a laissé passé pour une folle.. Et 10 ans après je découvre ça.. Ah oui je suis africaine. Voilà mon expérience. Aujourd’hui j’ai trouvé une autre ressource dans la méditation. Je retrouve les même bases et principes de ma thérapie et là je peux le faire toute seule. Le prix d’une séance d’une heure revient à mon abonnement annuel. Que demander de plus. Je remercie tous les jours le ciel de m’avoir permis de croise le chemin de ma psychothérapeute qui se nomme Solange.. Car sans elle je ne suis pas certaine que je serai entrain d’écrire ce roman. Bien à vous .

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Céline 28 mai 2017 at 12 h 09 min

Mon Dieu Nathy ! Ton histoire est si émouvante (j’espère que tu me permets le tutoiement). Je suis heureuse que tu partages cette traversée du désert avec nous. Je suis heureuse de savoir que tu t’en es sortie grâce à Solange. J’avais déjà entendu parler du fait que la dépression pouvait être héréditaire mais je pensais par ignorance que cela n’arrivait que chez les occidentaux. Cela renforce aussi le fait qu’au-delà de la couleur, nous sommes exactement les mêmes face à la maladie. Merci Nathy ! Que le bon Dieu veille sur toi et les membres de ta famille qui seraient confrontés à cette maladie.

Reply
Nathy 28 mai 2017 at 12 h 58 min

Bonjour,
Tu l’as dit la traversée du désert… Merci grâce à Dieu et à Solange je tiens debout aujourd’hui. Je suis une amoureuse de la vie, je crois en elle, je suis aujourd’hui convaincu ça vaut la peine de vivre. Je croule de projets ça maintien 😉 et je fais tout pour m’accrocher toujours.. c’est pas tous les jours simple mais la vie n’est simple pour personne. Je le vois bien au quotidien et dans le cadre de mon métier. Nous sommes bien tous pareils, les maladies n’épargnent personne peu importe nos croyances et d’où l’on vient.. Du coup c’est inscrit dans mes antécédents et je fais attention à moi et à mes cousins. Ayant dit le mot tout fort et travailler le pb j’aimerai que ce qu’il s’est passé il y a deux ans ne se reproduise plus. Merci pour cet échange et ton partage. Au plaisir de te lire. Bon dimanche. Nathy

Reply
Ana 25 mai 2017 at 6 h 42 min

Merci pour ce billet fort intéressant. Tout d’abord j’aime beaucoup ta coiffure et ton joli kimono. Je n’ai pas encore craqué pour un kimono mais ça ne saurait tarder. Quant au psy, je n’en ai jamais vu. Mais j’ai traversé une étape pas tip top au cours de laquelle j’ai eu besoin d’être aidée, et comme toi je suis tombée sur des personnes avec lesquelles le courant ne passait pas. Quand le thérapeute ne pose pas les bonnes questions, pire ne se souvient pas de certains points d’une séance à l’autre, je crois qu’il vaut mieux changer. C’est avec une hypnothérapeute que j’ai pu me confier et trouver des solutions. 🙂

Reply
Céline 28 mai 2017 at 12 h 02 min

Bonjour Ana et merci de ta visite 🙂 Merci également pour le kimono et la coiffure 🙂 Je n’avais jamais entendu parler de l’hypnothérapie. Je suis heureuse de savoir que tu as pu te relever de cette mauvaise passe. Les maux que l’on ne voit pas sont plus dangereux que ceux que l’on peut voir. A bientôt ma chère !

Reply
EDWINA 25 mai 2017 at 23 h 39 min

Bonjour Céline, merci pour cet article. Comme à chaque fois, je trouve ce que tu écris très intéressant. Ce que j’aime encore plus ici, c’est d’avoir les différents avis des autres lectrices dans les commentaires, notamment celui
d’une femme psychologue et d’origine africaine. J’aimerais savoir : as-tu toujours des migraines ou tes différentes lectures autour du développement personnel t’ont permis d’aller mieux ?

Reply
Céline 28 mai 2017 at 11 h 59 min

Bonjour Edwina. Merci d’être passée par ici et d’avoir pris le temps de commenter.
Malheureusement je souffre toujours de migraines. C’est sporadique mais elle est toujours là. En ce qui concerne mes lectures, elles ont été d’une aide incommensurable pour la fortification de mon estime personnelle. J’aime la personne que je suis. Je fais confiance à la personne que je suis. Je suis moins dure avec moi-même. Je crois que ce sera le travail de toute une vie 🙂 A bientôt ma chère ! Prends bien soin de toi.

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